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17 Mai 2012, St Pascal
Fragments d'écrits
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... Quelque temps sans toi, l'espace et le temps, laisse passer le temps.

Mon âme s'ennuie et se vide.

Etrange malaise étouffé de silence angoissant et de solitude.

Je cherche en vain, clairière d'un rêve ... De ton amour.

Rêve que tu rêves et ton rêve le rêve ... Il entre dans le mien.

Songe affluent d'un songe, épouvantes sensations, merveilleux rêves ... Qui me tient éveillé, qui m'élève au-dessus du médiocre quotidien, d'une vie blafarde.

La vie est dans la mort, la mort aidant la vie.

La vie lisse au fil aveugle du grand fond ... La vie se donne à qui se donne à elle.

Vite ! Vite te voir ...

 

 

Tags associés : Reve, reves, reve

J'kaz !
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Jeudi 21 Septembre 2006Poster un commentaire

 

Aime ce jour, cette nuit et tout ce qui vient trop tard ... Ainsi se rencontrent les saisons.

De l'éternel nous recherchons le goût et le mensonge à l'emmener comme un enfant distrait.

Visages effeuillés comme les jours, visages hors du temps venus précipiter ce qui jamais ne tombe.

Paupières alourdies d'invisibles défaites, d'un ciel non remué.

Le chignon des choses.

D'inconsolables sabliers, d'inguérissables vides.

La fatigue ne ramène plus rien dans ses filets, reste le lit défait de chaque mot.

Les corps frôlés, que pèsent-ils en nous ? Quels minces secrets déchirés, appelés à d'autres riens ? Que de paroles, que de pierres lentes à dévaler, lentes à éclater, lentes à s'instruire, à s'aimer, à s'éprendre comme les arbres balaient le ciel et mon courage.

Si le réveil est un peu difficile, le voyage en vaut la peine et puis risquer un peu de mélancolie, ce n'est pas bien grave.

Laissons-nous chavirer, faisons dissoudre nos soucis quotidiens, dans ce déballage ...

De tendresses, de désirs et d'espoirs cachés.

 

 

Tags associés : Aimer

J'kaz !
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Mardi 10 Octobre 2006Poster un commentaire

 

Des paroles qu'il faut savoir prélever comme avec l'aide de fragiles et savants moulages.

Le désespoir sait si bien nous relire.

Dès qu'un peu de nuit nous revient, pleurer est d'une autre chair. Comme un dur coquillage se cale sous ses frissons, aveugle et symétrique.

L'esprit connaît de belles matinées, un horizon ferme, une saison hautaine se déclare prête à vivre - elle vivra d'avalanches ... La chair se retire ... -

Et la mort s'épouvante de nos si grands habits.

Si les flots du sommeil pouvaient s'ouvrir !

Le doigt noyé de ton front

 

Reflets - comme autant de rires que l'eau déshabille. -

Une ombre : plusieurs jours que mon crayon dort ...

 

 

Tags associés : Reflets

J'kaz !
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Samedi 25 Novembre 2006Poster un commentaire

 

Amour, vient dans mon histoire, donne-moi la main ...

Il y a, en ce moment, tant de choses formidables à voir !

L'art est au service de la vérité ? Mais il faut savoir se taire, écouter, essayer de comprendre, de garder en soi l'image de cette vérité, pour plus tard, se battre en son nom et la faire triompher !

Jamais je n'ai tant regardé la vie, c'est si important de ne pas passer à côté.

Mais il y a des réalités décevantes, des écoeurements ou des lâchetés, j'essaie de me rappeler ce qui t'a blessée ... Alors, je me rends compte, à présent ; je sais que je suis celui que tu attends ... Tout ce qui a été moche, tout ce qui te pèse encore parfois, s'effacera !

 

Tu entends une voix ... Les semailles d'automne, feu de bois.

Les siècles neigent du temps, je ferme les yeux et entend dire très loin ; tu ne respires plus.

 

 

Tags associés : Amour

J'kaz !
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Vendredi 15 Décembre 2006Poster un commentaire

 

L'épatante falaise des pensées.

 

Nomade, comme l'intempérie du coeur ... Quelque part un arbre, mon ami côtoie le monde lui aussi. La pluie parfois veut le ravir aux saisons enrôlées ... Ton bois m'attend ! Et le chemin de terre l'apprivoise.

 

Ciel et fleuves s'encouragent, naître et leur amitié.

 

Une brusque nage nous traverse, mais pour quelle liberté ?

A l'approche du point d'eau, vivre comme si tout était accompli, c'est peut-être là une règle sûre ...

 

Le cours du temps, le temps qui coule ... Le temps qui glisse, vers où va-t-il ?

 

La main que je tends reste figée dans le froid, je reste là à contempler le ciel s'assombrir et je sombre dans le plus profond désespoir ... Mais le ciel s'abat sur moi, je reste incompris, j'ai mal au coeur !

 

 

Tags associés : temps, coule, glisse

J'kaz !
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Dimanche 21 Janvier 2007Poster un commentaire
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